Pour la première fois j'ai écrit et illustré un livre à la main, à 11 ans. Je ne me souviens pas s’il avait le titre. Le premier texte a été envoyé à un magazine en 1988, à "L'ortie". Il était une satire sur les réunions de membres du parti communiste. Je n'ai pas été membre du PC et je l'ai écrit des que je avais entendu dit par d'autres. Je reçu une réponse: "Intéressant. On vous attends de retour." Qui revient à une telle invitation? J’ai la dis pas.
J'ai publié mon premier texte dans le magazine littéraire "L'étoile du matin" en 1997. Je l'ai appelé «Conte d'hiver.» Le titre a été inspiré par un concours lancé un an avant, par le magazine "La formule AS". J’étais avec le regret de n'avoir envoyé la mon histoire. Maintenant, je sais que je n’aurais pas gagné l'appréciation du jury, mais alors je ne savais pas. Et a partir de ce regret j'ai écrit une histoire qui a été publié avec l'aide d’Octavien Romanesco. Quand le rédacteur en chef m'a vu, me prit de haut: "Qu'est-ce que c'est ça? Vous ne voyez pas qu'il a des erreurs grammaticales? "... Après avoir appris qui m'a envoyé chez lui a dit, "Venez, laissez-la!" Alors il n'a plus trouvé d'erreurs, et l'a publié exactement comme était, il me félicita qu'était un texte très bon.
Monsieur Romanesco m'a envoyé à un concours littéraire avec mes autres écrits, mais je me suis vite rentré, sans autre mots. Enfin, notre relation a pris fin après que je lui ai donné à lire mon premier roman que je réussi à terminer en un mois. L'écrivain consacré donna mon livre au plancher et dit qu'il m'a averti de ne pas écrire théâtre dans un livre de prose. Beaucoup introduisent poésie dans un roman, quoi s'il serait du théâtre? Et il a dit, en me montrant les histoires dans le livre: "Regardez, celui-ci, celui-ci et peut-être cela, vous pouvez publier à l'Étoile du matin". Comme s’il était son magazine! Peut-être qu'il était. Cependant, il ait trop malade le célèbre magazine littéraire. En fait, il ne m'a jamais plu. Je quittai le livre (imprimé par moi), sur le sol, définitivement. Je remerciai chaque fois M. Romanesco. Je l'ai dit un jour: On ne peut pas échouer dans la littérature après cette présentation!" Il dit gentiment, dans le médaillon placé au-dessus de mon histoire que je suis enraciné dans les prosateurs roumains d’élite des années quatre-vingt et, bien sûr, que je rappelle Christian Andersen. Il se soit réduit en poussière mon succès.
J'ai revenu vers le livre rejeté par Romanesco et j'ai tourné le théâtre à dialogue en prose, juste après avoir fini deux autres livres qui j’avais commencé plusieurs années auparavant. Les deux romans de premières années 2000, avaient une origine commune. J’étais fasciné par les "Livre des Morts", égyptienne, tibétain et l’un chrétien, "Art de bien mourir", plus un livre sur la magie, certains de psychologie, même le «Coran» et des conférences sur médiévalisme... Je fus transporté. J’ai écrit deux livres: «
À propos d’un certain retour» et «
La plaine des bienheureux». Apres avoir écrit «
À propos d’un certain retour» j’espérais pouvoir le publier. Un livre à sujet surréaliste est une lecture assez dure. Aujourd'hui on préfère à consommer seulement des lectures légères. Quand l'Internet a fleuri, je l'ai vu sur le site d’une maison locale d'édition, Nemira, qui sont reçus et analysées des ouvrages nouveaux et je envoyé mon roman. Après un long moment d’attendue, profitant de l’esprit de débrouillardise d'un collègue, j’ai réussi à parler avec un des éditeurs, Mme Rosu, qui m’a semblait bienveillant. A dit qu’elle a lu le livre et se sentait bien après l’effort mais Nemira, en passant par une période difficile, vient de renoncer à publier les auteurs roumains... Mais je l'espérais plus. J’ai fait appel au l’altruisme d’une connaissance établie en Grande-Bretagne, mariée depuis deux ans avec un anglais, un médecin, de traduire en anglais, le roman. Après quelques mois, j’ai reçu une traduction page à page. J’ai pensé qu’elle a fait un grand effort et refusé bêtement l’offre d'impliquer son mari dans cette affaire. Après, j’ai envoyé le travail à Baens-Books, un éditeur américain mais je suis seulement annoncé qu'on a reçu le livre. Et adieux ! Je l’ai essayé encore beaucoup plus tard par le célèbre programme éditoriale POD (print on demand), mais ça nécessite beaucoup d'argent pour pailler la traduction "native" obligatoire. J’ai fini «La plaine des bienheureux» en 2003 et après j’ai attendu jusqu’à 2009. Pendant cette année de grâce, par la miséricorde d'une dame écrivain Daria Giralda-Niculesco, je rencontré une dame qui possédait la maison d'édition Verus, Natasha Obregeanu. Je suis entré dans un service de travaille et récompense qui m'a permis d'imprimer «La plaine des bienheureux». Je ai payé 50 livres, mais je n’ai quelqu’un vendu dans tout ma vie. Je donnai deux ou trois, les autres reste encore dans mon bureau. On ne lit pas. «
La plaine des bienheureux» par rapport à sa sœur, est un peu lugubre ayant une marque forte psychologique. À la fin du XXe siècle circulait un jeu d'ordinateur, "Sanitarium". Il m’a impressionné (bien que ce soit légèrement désuet) l'idée que les personnages parlent des chosent qu’on va passer ou qui sont passés sans leur demander et que c’est une énigme la sortie d'une situation où on joue de temps. Et je réfléchissais à la musique obsessionnelle, répétitive...
Après avoir terminé de manière satisfaisante, «
La vie est un rêve», le premier de mes romans, je publiée à la même maison d'édition, avant l'abolition, encore trois livres.
En 2010, j'ai écrit le roman «
Apocalypse après Georgesco». Il est un livre prophétique, pas sinistre. Je suis heureux d'apprendre d'une jeune étudiante qui aimait mon lire. Je sais que cela est un bon livre. Mais il est difficile de trouver des lecteurs.
Après près de deux ans, je fini d'écrire le roman «
Paris». Une livre avec la scène d'action dans l'ancienne "Ville des lumières". Je l’ai publié conjointement avec le recueil d'essais, «
Solitaire».
Ceci est la courte histoire de mes livres. Je vous offre la possibilité de les lire gratuitement on-line (si vous êtes des lecteurs roumains – pour les françaises seulement le commencement de «Paris»).